Chronologie

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Chronologie 2017-09-11T01:40:03+00:00

1871

Naissance de Hadj Nemat, père d’Ostad Elahi, à Jeyhounabad, petit village kurde de l’ouest de l’Iran.

1894

Mariage des parents d’Ostad Elahi.

1895

Naissance d’Ostad Elahi le 11 septembre à Jeyhounabad.

1900

Début de la vie mystique de Hadj Nemat, à la suite d’une transformation spirituelle.

1901

Initiation d’Ostad Elahi enfant au luth tanbur.

1905

Début, à 9 ans, d’un cycle de retraites ascétiques qui durera 12 ans.

1905

Il est considéré comme un maître du tanbur.r

1906

Transformation spirituelle à l’âge de 11 ans.

1906

Naissance de Malak Jan, sœur d’Ostad Elahi ; elle poursuivra plus tard l’enseignement de son frère.

1917

Fin du cycle de retraites ascétiques.

1917

Mariage d’Ostad Elahi.

1920

Décès de Hadj Nemat.

1922

Premier voyage à Téhéran, où il séjourne une année.

1929

Deuxième séjour d’environ un an à Téhéran.

1930

Entre dans la fonction publique au Bureau d’enregistrement des actes et conservation des hypothèques de Kermanshah.

1932

Entre au Bureau d’enregistrement des actes et conservation des hypothèques de Tajrish.

1932

Parallèlement à ses fonctions au Bureau d’enregistrement des actes et conservation des hypothèques de Tajrish, Ostad Elahi s’inscrit à l’École Nationale de la Magistrature.

1934

Première affectation en tant que Juge de paix au Tribunal de Larestan.

1937

Juge suppléant et juge d’instruction auprès du Tribunal de Première Instance de Chiraz.

1939

Procureur près le Tribunal de Première Instance de Khorramabad.

1941

Président du Tribunal correctionnel et membre de la Commission des restitutions foncières de la province de Kermanshah.

1944

Président du Tribunal de première instance et du Tribunal correctionnel en charge de la répression des fraudes de Kerman.

1944

Conseiller à la Cour d’appel de Kermanshah.

1945

Procureur près le Tribunal de Première instance de Qom.

1947

Disponibilité en attente d’une nouvelle affectation.

1948

Conseiller à la Cour d’appel de Kermanshah.

1949

Conseiller à la Cour d’appel de l’Azerbaïdjan.

1949

Directeur de l’administration judiciaire et Président du Tribunal de répression des fraudes de la province de Jahrom.

1952

Premier substitut du procureur près le Tribunal de Première Instance de Téhéran.

1955

Conseiller puis Président de la Cour d’assises de la province de Mazandaran.

1957

Ostad Elahi décide de prendre sa retraite à l’âge de 62 ans après 27 ans de service. Il s’installe à Téhéran.

1963

Publication de Preuve de Vérité.

1967

Publication du Commentaire du Livre des Rois de Vérité.

1969

Publication de Connaissance de l’âme.

1974

Ostad Elahi décède à Téhéran, à l’âge de 79 ans.

1978

Publication du premier volume de Paroles de Vérité, rassemblant une partie de l’enseignement oral d’Ostad Elahi.

1982

Destruction du mausolée d’Ostad Elahi à Hashtgerd.

1984

Reconstruction d’un mémorial à Hashtgerd.

1985

Création aux États-Unis de la Nour Foundation, organisme non gouvernemental d’utilité publique inspirée de la vie et de l’œuvre d’Ostad Elahi.

1992

Publication du second volume de Paroles de Vérité.

1993

Décès de Malak Jan, sœur d’Ostad Elahi (aussi connue sous le nom de Sainte Janie).

1995

Célébration du centenaire de la naissance d’Ostad Elahi.

2000

Création à Paris de la Fondation Ostad Elahi, éthique et solidarité humaine, reconnue d’utilité publique.

2014

Exposition « The Sacred Lute: The Art of Ostad Elahi » au Metropolitan Museum of Art de New York.

Note : Dans le système judiciaire iranien qui à l’époque était en train de se mettre en place suivant le modèle inquisitoire français (par opposition au modèle accusatoire), le Tribunal était activement impliqué dans l’enquête et l’examen des faits concernant les affaires criminelles. De ce fait les juges pouvaient remplir la fonction de magistrat du parquet ou de magistrat du siège : les magistrats du parquet ou procureurs examinaient l’affaire et présentaient le point de vue de la société au juge de siège chargé de présider l’affaire. Une carrière judiciaire normale débutait par la fonction de magistrat du parquet dans les petits tribunaux pour progresser vers des fonctions de magistrat du siège dans les cours régionales ou les cours d’appel. Comme on peut le voir dans cette chronologie et pour des raisons développées dans la section « Le magistrat » de ce site, la carrière d’Ostad Elahi n’a pas toujours suivi cette progression naturelle.